Plateforme
Droits de l’Homme

Publication du rapport « Covid-19 et droits humains 2020-2021 »

Date : 29 juin 2021

La Plateforme droits de l’Homme publie son rapport « Covid-19 et droits humains, 2020-21 »

Entre le constat d’une violation accrue des droits humains dans le monde et un travail de protection et de promotion de ces droits complexifiée par les multiples crises engendrées par la pandémie de COVID-19, la Plateforme droits de l’Homme souhaite faire entendre la voix de ses organisations membres et de leurs partenaires dans le monde à travers un nouveau rapport.

Dans le contexte de la pandémie mondiale liée au COVID-19, la défense et la promotion des droits humains prennent encore plus d’importance. Les acteurs permettant de faire vivre cet idéal au quotidien ont dû fournir d’autant plus d’efforts à un moment où leur isolement et le faible écho de leurs voix, masquées par les discours sanitaire et sécuritaire, alourdissent leur charge.

La pandémie a également été l’occasion d’un durcissement de nombreux régimes, d’une fragilisation des droits humains et d’un net recul de la démocratie dans divers endroits du globe, bien souvent au nom de la lutte contre le virus COVID-19. Le rôle précieux que jouent ces défenseuses et défenseurs des droits de l’Homme et ces organisations de la société civile,

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[Présentation publique] Rapport « Covid-19 et droits humains, 2020-2021 »

Date : Mardi 22 juin à 18h

Lieu : Zoom

La Plateforme droits de l’Homme présente son rapport « Covid-19 et droits humains 2020-2021 »
Mardi 22 juin à 18h,

La Plateforme droits de l’homme (PDH) vous invite à la présentation de son récent rapport traitant des incidences de la pandémie sur les droits humains et le travail des ONG du secteur, qu’elles soient françaises ou étrangères.

Depuis son irruption au début de l’année 2020, le Covid-19 a profondément bouleversé nos vies. Entre discours sécuritaires, crises sanitaire et économique et restrictions des libertés fondamentales, les droits humains ont largement été malmenés. L’action fondamentale des organisations non gouvernementales (ONG) pour assurer le respect des droits humains a été entravée dans de nombreux endroits du monde, transformant parfois la nature même de leur travail.

Les droits humains ont-ils davantage été violés depuis le début de la pandémie ?

Comment les multiples crises (sanitaire, économique) ont-elles affecté le travail des ONG françaises défendant les droits humains et celui de leurs partenaires sur le terrain ?

Quelles ont été les stratégies d’adaptation ?

Nous vous invitons à participer à cette présentation durant laquelle des représentant.e.s des organisations membres de la Plateforme ainsi que des organisations partenaires sur le terrain répondront à ces questions.

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[Talk#3] Comment concilier droits de l’homme & régulation à l’ère d’un espace public digital ?

Mardi 2 février 2021, de 18h00 à 19h00

Le replay de cet événément est accessible ici.

« Les Talks de la PDH-Plateforme des droits de l’Homme : Business et droits humains », en partenariat avec Affectio Mutandi.

 

Vous êtes chef.fe d’entreprise directeur.rice RSE, membre d’une organisation professionnelle ou d’une ONG, journaliste ou juriste, vous souhaitez améliorer vos pratiques ou vous informer sur les récentes avancées en termes de respect des droits fondamentaux en entreprise?

Vous souhaitez déployer une démarche collective pour orienter et valoriser les engagements RSE liés aux droits humains dans votre secteur économique ?

 

La Plateforme droits de l’homme (PDH) et Affectio Mutandi vous invitent à participer à un cycle d’événements ciblant la question de l’intégration des enjeux de droits humains par les entreprises. Après un premier talk sur les questions du devoir de vigilance et de la collaboration entre entreprises du SBF 120 et ONG, suivi d’un deuxième webinaire sur la question du respect des droits civils et politiques, notre dernier talk s’intéressera à la régulation et l’intégration des enjeux de droits humains par des entreprises du numérique.

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[Talk#2] RSE et respect des droits humains : une synergie possible entre les entreprises et les ONG. L’exemple de la torture et de la lutte pour l’abolition de la peine de mort.

Lieu : Événement en ligne

Mardi 26 janvier 2021, de 18h00 à 19h00

Le replay de cet événément est accessible ici.

« Les Talks de la PDH-Plateforme des droits de l’Homme : Business et droits humains », en partenariat avec Affectio Mutandi.

 

Vous êtes chef.fe d’entreprise directeur.rice RSE, membre d’une organisation professionnelle ou d’une ONG, journaliste ou juriste, vous souhaitez améliorer vos pratiques ou vous informer sur les récentes avancées en termes de respect des droits fondamentaux en entreprise?

Vous souhaitez déployer une démarche collective pour orienter et valoriser les engagements RSE liés aux droits humains dans votre secteur économique ?

 

La Plateforme droits de l’homme (PDH) et Affectio Mutandi vous invitent à participer à un cycle d’événements ciblant la question de l’intégration des enjeux de droits humains par les entreprises. Après un premier talk sur les questions du devoir de vigilance et de la collaboration entre entreprises du SBF 120 et ONG et avant un dernier webinaire sur la question de la régulation et l’intégration des enjeux de droits humains par des entreprises du numérique, le prochain talk s’intéressera au respect des droits civils et politiques*.

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Exécutions en Arabie saoudite : « La paralysie et l’hypocrisie continuent de régner au sein des nations »

Le directeur général de l’ONG Ensemble contre la peine de mort, Raphaël Chenuil-Hazan, explique que l’Arabie saoudite, qui multiplie les exécutions de personnes issues des minorités chiites ou de milieux les plus vulnérables, présente le visage de la barbarie.

Tribune. Après l’affaire Jamal Khashoggi [l’assassinat du journaliste saoudien à Istanbul en 2018], le royaume saoudien s’est retrouvé au pied du mur. Etre au ban des nations, ne plus regarder vers l’avenir et ne voir qu’impies, ennemis, opposants, dissidents, terroristes à abattre ou à éliminer, quel qu’en soit le prix. Une autre possibilité eut été le choix d’une certaine ouverture (peut-être progressive au début) mais réelle, sincère et visible.

Malheureusement ce ne fut pas le chemin choisi. Les spadassins du royaume ont beau porter partout la voix de Riyad, le temps du pouvoir pétrolier et monétaire prend fin. Hier, le secteur privé international se battait pour commercer avec l’Arabie saoudite quel qu’en soit le prix, aujourd’hui, il se bouche le nez, demain, il aura honte.

J’ai, pour ma part, été (comme d’autres dirigeants d’ONG internationales) approché à plusieurs reprises par la diplomatie saoudienne. J’ai eu l’occasion de les rencontrer, notamment au sein de leur ambassade à Bruxelles en novembre 2018 pour aborder avec eux l’avenir,

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Loi Asile et Immigration du 10 septembre 2018 : l’ACAT dresse un premier bilan de sa mise en œuvre

Publié par l’ACAT-France le 14 janvier 2020.

La loi Asile et Immigration du 10 septembre 2018 pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie est la 17ème réforme majeure depuis 1980 en droit des étrangers et droit d’asile.
Une note d’analyse, consultable dans son intégralité
ici et adressée ce jour à des parlementaires et organisations internationales, alerte sur les effets de la loi du 10 septembre 2018 qui vise à restreindre une fois de plus les droits fondamentaux des personnes étrangères. Ces atteintes s’opèrent à plusieurs niveaux:

L’accélération de la procédure de demande d’asile à travers des mesures telles que le placement en procédure accélérée des demandes d’asile déposées après un délai de 90 jours et l’introduction de la demande d’aide juridictionnelle induisant la suspension et non plus l’interruption du délai de recours devant la CNDA. L’ACAT dénonce une prise en compte moindre des situations individuelles et des besoins spécifiques des demandeurs d’asile. L’ACAT rappelle que le droit d’asile est un droit fondamental qui ne peut s’exercer dans l’urgence.
Une restriction des droits au séjour et au juge avec notamment la cessation du droit au maintien en France dès la lecture publique de la décision de la CNDA et l’exclusion du droit au séjour de certaines catégories de demandeurs d’asile les privant parallèlement du bénéfice d’un recours suspensif.

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Parcours et expériences de femmes en demande d’asile en France : expo & conférence

Forum COSI-Réfugiés a réalisé une conférence sur les enjeux juridiques liés à la protection internationale pour les femmes victimes de persécutions de genre

De plus en plus de femmes arrivent seules ou avec leurs enfants pour demander une protection en France. Qui sont-elles ? Quels sont leurs parcours migratoires ? Victimes de violences dans leur pays, sur leur parcours, quel accueil leur est fait en France ? Quels sont les principaux enjeux juridiques autour de l’octroi de la protection internationale pour les femmes victimes de persécutions liées au genre ?

La conférence a été animée par Bénédicte de la Taille, professionnelle de l’humanitaire et consultante spécialisée dans la lutte contre les violences faites aux femmes, et par Alexandra Beckley et Cindy Di Jusco, chargées d’accompagnement au CADA de Villeurbanne, géré par Forum réfugiés-Cosi.

Parallèlement à la conférence, une exposition photographique a été organisée, résultat d’un projet de photographie participatif mis en œuvre dans le cadre de cette recherche-action. Équipées d’un petit appareil photo, ces femmes ont documenté pendant plusieurs semaines leurs expériences, leur vie quotidienne, leurs difficultés, et leurs espoirs. À travers leur regard, les images rendent visible les réalités multiples et la vie des femmes que l’on ne voit ou que l’on n’entend que trop rarement,

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Témoignage – Dans la prison de Makala : 19 années sans destin

REPORTAGE – Il faut se démunir de tout appareil électronique pour pénétrer en règle au sein de la prison centrale de Makala, à Kinshasa. Qu’importe, car aujourd’hui c’est un livre que nous venons présenter aux prisonniers et aux responsables, rencontrés quelques mois auparavant dans le cadre de notre enquête sur les conditions de détention des condamnés à mort en République démocratique du Congo (RDC).

Désormais publié, 
« Vers une mort en silence » est voué à porter haut et fort la voix de ces condamnés oubliés dans des conditions de vie inhumaines, et faire bouger les lignes de la justice du pays. Au cours de cette visite, Jojo M., condamné à mort depuis 19 ans, nous raconte ses années latentes.

Nous n’avons pas le droit d’aller à la rencontre des condamnés à mort dans leur bâtiment ; ils nous rejoindront dans l’étroit bureau mis à notre disposition. « Dans le bâtiment des hommes, les conditions de vie sont inhumaines, vous ne pourrez même pas rentrer » lâche un responsable de la prison. La prison centrale de Kinshasa a été construite en 1958 pour une capacité d’accueil de 1500 personnes ; en 2018, elle comptait 8500 personnes détenues, 

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